Add

Bandini


BandiniDécembre 1928, une petite ville du Colorado. Arturo Bandini a douze ans et deux passions le base-ball et Rosa, • une camarade d’école. Mais les temps sont durs, en cette veille de Noël, pour cette famille d’émigrés italiens. Svevo, le père, a perdu son emploi de maçon, et Maria, la mère, doit supplier l’épicier de lui faire crédit. Tout bascule le jour où Svevo trouve un travail chez une riche veuve, Mme Hildegarde… Le premier roman autobiographique de John Fante a été admirablement adapté par Dominique Deruddere. Il a su rendre parfaitement l’atmosphère de l’époque et l’émotion de cette histoire simple aux personnages plus qu’attachants. Pour les interpréter, il a fait appel à Michael Bacall (exceptionnel en Arturo Bandini), à une Ornella Muti sans fard (une nouvelle carrière s’ouvre devant elle), à une toujours aussi splendide Faye Dunaway et à un Joe Mantegna («Engrenages», «Parrain d’un jour») «gigantesque». S’il manque cette petite touche de génie qui fait les chefs-d’œuvre, ce «Bandini» reste un film bouleversant à ne pas rater…

Retour vers le futur 2e partie

Retour vers le futur2De retour du passé, où il a donné un coup de pouce au destin en unissant… ses propres parents, Marty se voit, cette fois, obligé de faire un saut dans le futur (toujours en compagnie de l’ineffable «Doc» Brown), afin d’empêcher son futur rejeton de commettre un hold-up qui ruinera son avenir et celui de sa famille. Mais un incident de parcours fait que, lorsque les deux hommes reviennent au présent, celui-ci a été changé, et en nettement pire. Il leur faut donc retourner dans le passé, à l’époque du premier «Retour vers le futur» exactement, pour éliminez l’incident qui a sa source dans le futur et rétablir le présent tel qu’il devrait être. Comme si ce n’était pas suffisamment compliqué, ils devront faire attention à ne pas croiser leurs doubles du premier épisode, eux-mêmes revenus du futur, etc. Ce deuxième épisode d’une saga délirante (qui explore avec intelligence plusieurs thèmes de prédilection de la science-fiction voyages dans le temps, mondes parallèles, uchromies, etc.) est un feu d’artifice : rythme, humour, retournements de situations, gadgets… Zemeckis et Spielberg font feu de tout bois et n’ont qu’une ambition : distraire. Ils y parviennent avec virtuosité et trouvent même le moyen de terminer ce deuxième épisode par un gag génial, qui nous fait attendre la suite avec impatience.

Pas encore de commentaire.

Respond

get in on the action.

* Required