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Omega syndrome


Omega syndrome Jessie, la fille de Jack Corbett, un vétéran du Vietnam devenu journaliste, est enlevée lors d’un hold-up dans un supermarché de Los Angeles. Les kidnappeurs ne sont autres que les membres d’Oméga, un redoutable groupe de terroristes néo-nazis qui, par des attentats sanglants, tente d’instaurer le « pouvoir blanc » à Hollywood. Face à l’impuissance des forces de l’ordre, Corbett fait appel à un ancien inspecteur des forces spéciales pour essayer de délivrer Jessie. Ensemble, ils vont remonter la filière pour démanteler Oméga. Ce film signé Joseph Manduke (ancien assistant d’Elia Kazan, Robert Wise, John Huston…) est un polar de série mené à train d’enfer. Les cascades se succèdent à un rythme effréné, ce qui nous offre une action qui jamais ne retombe. Ken Wahl (Jack Corbett) fut le partenaire de Paul Newman dans» Le policeman », et la vedette de » Un Flic dans la Mafia ». C’est dire s’il est allé à bonne école. Enquête, suspense, action, le cocktail prend bien et nul ne s’en plaindra. De quoi passer un agréable moment, malgré un trop plein de croix gammées.

Les maître de la mort

Bel exemple de coproduction en accord avec le sujet. Les réalisateurs américains, Scott Thomas, et japonais, Lee Doo Yong, ainsi qu’une distribution américano-nipponne, se sont mis au service de ce film d’action jouant à la fois sur le polar et le film d’arts martiaux. De l’action, toujours de l’action. Et du rythme ! Point de temps morts, ici. On kidnappe un savant qui détient le secret de sa nouvelle invention : une arme de mort à grande échelle. Un flic de Los Angeles part en chasse.., pour découvrir que les vilains kidnappeurs sont des agents de la CIA corrompus de mèche avec la Mafia japonaise. Aidé par son al-ter-ego coréen, le flic de L.A. passe à l’action. Les Ninjas sortent les sabres et leurs gadgets mortels. Pas subtil, mais très efficacement réalisé. On a aussi le plaisir de retrouver Sam Jones qui fut un blond décoloré « Flash Gordon », avant de se voir enterrer avec l’insuccès du film. Et Linda Blair loin de « L’exorciste », mais proche de toutes ces séries B d’action où elle tente vainement de trouver un second souffle.

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