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Cocoon 2


«Cocoon 2» n’est pas aussi réussi que le précédent. Mais succès oblige… Ils sont de retour sur terre pour ce qu’ils croient être un bref séjour. Cinq années ont passé depuis que les joyeux vieillards se sont envolés vers la planète Antarès. Ils goûtent à l’immortalité et ont recouvré la vigueur de leur vingt ans, mais leur famille, leurs amis et la vie sur terre leur manquent cruellement ! Ils profitent donc d’une mission des Antariens pour revenir quatre jours sur notre bonne vieille planète.Cocoon 2 Alors que le film de Ron Howard était revigorant, optimiste, drôle et tonique, cette suite, signée pourtant par l’habile Daniel Petrie, est d’une insondable tristesse, déprimante et nostalgique. Cependant, les «vieilles» stars, toujours aussi « craquantes», sont à nouveau au rendez-vous : Don Ameche (que l’on a revu dans «Parrain d’un jour»), Wilford Brimley et Maureen Stapleton, Hume Cronyn et Jessica Tandy (revus ensemble dans « Miracle dans la 8e Rue»), Elaine Stritch («Providence» de Resnais ou «September» de Woody Allen), etc. Pour eux, pour leur cabotinage génial, pour le souvenir des splendeurs hollywoodiennes qu’ils font revivre, «Cocoon 2» vaut tout de même le détour !

Fair game

Trudie Styler est, à la ville, Mme Sting (ce qui signifie morsure/piqûre). Au cinéma, elle risque de devenir Mme Serpent, car, dans «Fair game», thriller en huis clos, elle a pour principal partenaire un mamba mortel. Une femme, prisonnière dans son appartement avec un très venimeux mamba, doit se livrer à un face-à-face mortel organisé par un mari jaloux et ne supportant pas d’être quitté ! Comédienne de télévision et de théâtre (notamment au sein de la Royal Shakespeare company), Trudie Styler est actrice depuis douze ans. On devrait d’ailleurs bientôt la voir en maîtresse de Modigliani/Richard Berry dans «Maudit», réalisé par Franco Taviani.Fair game Le film joue sur notre peur panique des serpents. Et la mise en scène de Mario Orfini (malgré un usage un peu abusif des plans subjectifs) fait tout pour nous donner la chair de poule. La plus grande partie du film se passe dans le loft de la jeune femme, que la caméra investit avec un séduisant parti pris esthétique et expressionniste. Le récit se réduit un peu à «le serpent veut mordre la dame». Premier temps : la dame n’a pas conscience du danger. Seconde période : elle panique. Troisième partie : elle organise le combat… Mais tous ceux qui n’aiment pas les reptiles — et même les autres — vont passer une heure trente à bondir de trouille sur leur fauteuil.

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