Archive for mai, 2014

0

Zutman vous explique quoi faire de vos vieilles K7


K7On rencontrait à chaque fois des problèmes de perte de la qualité et voire même de la vidéo avec la vielle cassette vidéo. Ceci est à cause de la bande magnétique de la cassette qui a vraiment du mal à résister au temps, aux conditions climatiques ainsi qu’aux longs moments dans des endroits poussiéreux et très sombres. Afin d’y remédier, l’innovation technologique nous a hérité d’une solution miracle et simple afin de pouvoir numériser les cassettes HI8 et autre formes de K7 selon nos envies.

Pour la conservation de nos vidéos souvenirs, nos vidéos familiales ou bien nos collections de vieux films, il est nécessaire de les transférer vers un support beaucoup plus durable et beaucoup plus fiable que celui d’avant. La transformation de k7 vidéo présente comme même des gros avantages, dont la lecture sans détérioration du support ainsi que la possibilité de réaliser des copies identiques à l’originale.

Faire le transfert de la cassette vidéo sur un disque DVD n’est pas du tout compliqué. Il faut avant tout vérifier le matériel en insistant sur le suivi de la bande magnétique si elle est bien lisible et bien nette. Ensuite il faut passer au branchement du matériel vers le port USB afin de pouvoir établir une connexion entre le poste informatique et la cassette vidéo. Après cela, il faut veiller à ce que le logiciel de numérisation soit bien installé et que tous les codecs nécessaire, dont essentiellement le codec Mpeg-4, soient présent. Enfin, il ne suffit plus que de numériser la vidéo, faire des petites retouches si c’est nécessaire et de graver le tout dans un support DVD-Vidéo, un disque dur, ou bien dans une clé USB.
On pourra bien constater ensuite que le résultat en vaut bien la peine et que l’on ne risque plus d’avoir peur de perdre nos vidéos ou bien de les abîmés sans faire attention.

collection K7 video

Il est simplement à noter que si nous sommes habitués à des images numériques de conception ou bien de la TNT ou même du DVD, alors nous serions un peu déçu car n’oublions pas que les vidéos de la cassettes numériques étaient avant tout une vidéo analogique pur. Mais en tous, après avoir numérisé la cassette vidéo, il n’y a plus de souci à se faire et on est même plus obliger de se trouver le bon vieux magnétoscope pour apprécier notre collection car un simple lecteur DVD du salon fera bien l’affaire et régalera tout le monde.

0

L’engrenage du polar


Scarface Rapide de préférence, la voiture est, avec le flingue et la sulfateuse, l’accessoire incontournable du film noir. Déjà en 1931, le sémillant journaliste Rouletabille mène l’enquête au volant d’un superbe roadster dans « Le parfum de la dame en noir » de Marcel L’Herbier. L’année suivante, Howard Hawks filme les premières scènes de mitraillage automobile dans le mythique « Scarface », avec Paul Muni et George Raft. Ce dernier acteur, spécialiste des rôles de gangster à l’époque, deviendra huit ans plus tard le frère d’Humphrey Bogart dans « They ‘drive by night ». Titré, avec beaucoup de fidélité, « Une femme dangereuse » par les distributeurs français, le film de Raoul Walsh se déroule dans l’univers des transporteurs routiers. Epuisé par une longue étape, Bogart est victime d’un accident après s’être endormi au volant. Le ressort dramatique du film se ‘détend lorsque le spectateur médusé apprend qu’il doit être amputé d’un bras. En 46, Boggie a atteint une trop tardive consécration. Il interprète le détective Marlowe dans « Le grand sommeil » d’Howard Hawks. Le réalisateur aime les belles voitures et décore son film de somptueux modèles qui mettent en valeur les charmes de Lauren Bacall, épouse d’Humphrey Bogart depuis peu. Retour à Paris quatre ans plus tard, où Jean-Pierre Melville tourne « Bob le flambeur », premier d’une riche série de films policiers en avance sur leur époque. Entre la place Clichy et la Normandie, Bob cogite le casse du casino de Deauville au volant d’un méga-cabriolet américain. Melville aime l’exotisme automobile, d’autres réalisateurs français ne partage nt pas ses goûts, comme Gilles Grangier.

 

Le rouge est misEn 57, pour « Le rouge est mis », où il dirige le duo Gabin-Ventura, pas une étrangère n’est conviée aux courses-poursuites. Et c’est sur une banquette arrière de Traction Avant que Paul Frankeur reçoit la bastos définitive, annonciatrice du générique de fin. A la même époque mais sur un autre continent, Alfred Hitchcock, maître du suspense, organise une mémorable tentative d’assassinat, maquillée en accident de la route, dans « La mort aux trousses ». Cary Grant, dans le rôle de l’innocent manipulé par le FBI, est soûlé de force par les vilains hommes de mains d’un diabolique James Mason. On l’installe, à demi-inconscient, dans son cabriolet au sommet d’une route de ‘montagne. La voiture dévale la pente, mais Grant, malgré son état déplorable et l’obscurité qui règne, parvient toutefois à éviter le précipice. Histoire de pouvoir, plus loin dans le film, enlacer Eva Marie Saint dans un train-couchettes. La décennie 60 est un excellent cru pour les auto-cinéphiles. En 64 d’abord, le film d’espionnage offre au cinéma sa première star mécanique : l’Aston DB5 confiée à James Connery Bond dans « Goldfinger ». Puis survient Steve McQueen au volant de sa Ford Mustang dans « Bullitt ». Peter Yates, réalisateur de ce film en 69, avait été le racing manager de Stirling Moss, de Peter Collins et d’autres pilotes avant d’embrasser le 7e art. Sa passion du sport. automobile explique sans doute l’extrême soin qui fut apporté au tournage des scènes de poursuite dans les montagnes russes de San Francisco. Carey Lof-tin, cascadeur légendaire, chargé .de mettre au point le ballet, avait spécialement renforcé deux Mustang pour le tournage. Travail ingrat lorsque l’on connaît la fâcheuse tendance qu’avaient ces modèles à se plier au moindre bond. Lorsque l’on revoit les figures réalisées dans « Bullitt », on comprend mieux pourquoi 3 000 dollars de travaux furent nécessaires à la seule rigidification d’une des Mustang. Un an plus tard, au volant d’un modèle identique, Jean Yanne, devenu garagiste pas net, tuait accidentellement le fils de Michel Dubhaussoy au début de « Que la bête meure » de Claude Chabrol. A la suite de « Bullitt », tous les films policiers pri-vilégiant l’action se fendi-rent de quelques séquen-ces d’acrobatie automo-bile. Parmi Les plus réus-sies aux USA, celle de « French connection », tourné par William Friedkin en 1972. Gene Hackman — oscarisé pour son interpré-tation de l’inspecteur Po-peye Doyle — y livrait une course folle avec un métro aérien pour rattraper Fer-nando — dealer — Ray. En France, la plus « bullit-tienne » des scènes de po-lar fut l’ceuvre du casca-deur Rémy Julienne. Elle était censée opposer Omar Sharif à Jean-Paul Belmon-do (au volant d’une Fiat 124 Spécial T) dans « Le casse » d’Henri Verneuil, en 1971.

0

Les ressorts du rire


Laurel et HardyAux mains des WC Fields, Laurel et Hardy, Abbott et Costello, Buster Keaton, Mack Sennett ou Harold Lloyd, les tacots ont une vie très éphémère. Ici, la Ford se désintègre au démarrage, là elle est détruite à grands coups de hache par un voisin furibard. Plus loin, une Packard finit sa course folle dans une salle à manger. Les comiques des années 30 démolissent dans la joie. • Trois décennies plus tard, la casse automobile continue de faire recette. Dans la série « Le gendarme de Saint-Tropez » par exemple, de Funès, et sa troupe de comiques accumulent les sorties de route entre 1964 et 1982. Louis « la grimace » marque également de son empreinte le film d’André Hunebelle « Fantômas », où Jean Marais s’enfuit à bord d’une DS Pallas transformable en avion. Toujours en 64, de Funès démolit la 2CV de Bourvil avant de lui confier une Cadillac en or massif dans « Le corniaud » de Gérard Oury. Dans « Le grand restaurant », tourné deux ans plus tard par Jacques Besnard, une DS passe sur le toit et dévale une pente enneigée. Entre-temps, les Américains produisent de gentilles petites comédies, comme «Monte là-dessus» (1962) où Walt Disney fait voler une Ford T, ou « La Rots Royce jaune », réalisé par Anthony Asquith en 1965. A la même époque, le génial Blake Edwards réalise « La grande course autour du monde » avec Jack Lemmon et Tony Curtis au volant: Autre produit Walt Disney, la série de publicités gratuites pour Volkswagen qui débutera en 69 avec « Un amour de Coccinelle » et s’interrompra en 83, après « Un nouvel amour de Coccinelle ». En 73, George Lucas se laisse aller à la nostalgie dans « American graffiti » : les ricaines 50 s’y succèdent sur des airs de rock and roll, et Harrison Indiana Jones Ford fait une première apparition remarquée au volant d’un custom surmotorisé. Deux ans plus tôt, Jacques Tati a réalisé « Trafic ». Le thème de l’avant-dernière farce de ce poète du rire sera repris par Luigi Comencini dans « Le grand embouteillage », en 1978. Aux USA, la fin des années 70 marque l’avènement des road movies à caractère comique. Héros de cette mode éphémère, Burt Reynolds pilote une Pontiac Trans-Am dans « Cours après moi, shérif » d’Al Needham, ou encore, participe à « L’équipée du Cannonball », du même Needham, avec Roger Moore et Peter Fonda.