Archive for septembre, 2014

0

Les français au cinéma


En 87, les constructeurs nationaux ont prêté de nombreux véhicules à des équipes de tournage. Nous avons sélectionné quelques longs métrages auxquels Peugeot, Citroën ou Renault ont participé.

Peugeot

« Agent trouble » de Jean-Pierre Mocky ; « Le grand bleu » de Luc Besson ; « Maladie d’amour » de Jacques Deray ; « Noyade interdite » de Pierre Granier-Oeferre ; « La vie dissolue de Gérard Floque » de Georges Lautner ; « Les keufs » de Josiane Balasko ; « La vie est un long fleuve tranquille » d’Etienne Chatilliez…

Citroën

« Une nuit à l’Assemblée » de Jean-Pierre Mocky ; « Blanc de Chine » de Denys Grutier-De-ferre ; « La travestie » d’Yves Boisson ; « Jaune revolver » de Olivier Langlois ; « Association de malfaiteurs » de Claude Zidi ; « Le moustachu » de Dominique Chaussois ; « Tandem » de Patrice Leconte ; « La petite allumeuse » de Danièle Dubroux ; « Etats d’âme » de Jacques Fansten…

Renault

« au beurre noir » de Serge Meynard ; « Le cri du hibou » de Claude Chabrol ; « Direction assistée » d’Alex Métayer ; « La passerelle » de Jean-Claude Sussfeld ; « Fréquence meurtre » d’Elisabeth Rappeneau ; « Un homme et une femme, vingt ans déjà » de Claude Lelouch ; « Mauvais sang » de Lésa Carax ; « Poussière d’ange » d’Edouard Nier-mans ; « L’été en pente douce » de Gérard Krawczyk ; « Nuit d’ivresse » de Bernard Nauer…

0

Et les voitures dans tout ça ?


Batmobile La première voiture, spécialement réalisée pour l’écran, qui acquit un statut de star internationale fut sans doute celle des héros de la série TV américaine « Barman ». L’homme chauve-souris et son fiston Batboy déboulaient dans leur Batmobile au fil d’épisodes très kitsch. George Barris, Californien d’origine grecque spécialisé dans la fabrication de customs depuis les années 40, s’était assuré un franc succès en concevant ce noir roadster futuriste, mélange de Ford et de fibre de verre. Au cinéma, la star incontestée fut et reste l’Aston Martin 0B5 de James Bond. La voiture-gadget des services secrets britanniques fit sa première apparition en 1964 dans « Goldfinger ». Sean Connery manipulait les commandes spéciales de l’Aston. L’interrupteur à droite du compteur faisait pivoter les deux feux arrière. Des orifices ainsi dégagés s’échappaient, à droite de l’huile chaude spéciale tête-à-queue, à gauche des clous avides de gomme. Des moyeux télescopiques de type « Ben Bus » jaillissaient lors des poursuites tôle contre tôle. Les plaques minéralogiques pivotaient sur elles-mêmes pour les changements d’immatriculation urgents. En cas de feu nourri, double zéro protégeait ses arrières en déployant la plaque pare-balles logée dans le coffre. Lorsque son passager l’encombrait, JB pouvait le quitter rapidement en déclenchant un siège éjectable. En 68, un tacot volant « bois et inox » fit sensation dans la comédie « Chitty Chitty Bang Bang ». Fait remarquable ce film s’inspirait d’un livre de lan Fleming, le père de James Bond. L’année suivante, un modèle de série déjà célèbre se lança à son tour dans le 7e art.

Coccinelle La Coccinelle de Volkswagen allait devenir, en quelques longs métrages, l’une des rares vedettes non dessinées des studios Walt Disney. Pendant ce temps, l’agent 007 s’était égaré au volant de voitures trop proches de la série pour prétendre succéder à la DB5. Notons cependant, fiers compatriotes, que Roger Moore conduisit en 1981 une 2CV dans « Rien que pour vos yeux ». Quatre ans plus tard, une Renault 11 passait à la moulinette 007 pour « Dangereusement vôtre ». Bond, qui avait bien tenté de remplacer l’irremplaçable par une Lotus Esprit convertible en sous-marin I« L’espion qui m’aimait », 19771 est revenu à Aston Martin dix ans plus tard. Dans « Tuer n’est pas jouer », en effet, le remplaçant de Roger Moore effectue quelques figures de patinage artistique au volant d’une V8 Saloon spécialement modifiée par la firme de Newport Pagnell.